Bel et bien Bébel!

Bel et bien Bébel!
"Quand un acteur réussit, on lui en veut et on dit: il cherche la facilité, il ne veut pas faire d'effort, pas prendre de risque. Le mot facilité que l'on emploie ainsi à mon égard me fait toujours sourire car si c'était aussi facile que cela de remplir les salles, beaucoup de gens les rempliraient et la production cinématographique s'en porterait mieux. Je ne crois pas que je serais resté si longtemps sur le devant de la scène si j'avais fait réellement n'importe quoi. Le public n'est pas imbécile!"


"Jean-Paul Belmondo"

# Posté le jeudi 15 février 2007 12:32

Ainsi naquit le mythe!

Ainsi naquit le mythe!
Jean-Paul Charles Belmondo voit le jour le dimanche 9 Avril 1933 dans une clinique de Neuilly sur Seine.
Cet élève médiocre, qui préfère de loin fanfaronner plutôt qu'étudier, fréquente de nombreux établissements scolaires. De l'école alsacienne de la rue Henri Barbusse en passant par les lycées Louis Legrand, Henri IV et Montaigne pour finir par le collège Pascal d'Auteuil qui voit la fin de ses études secondaires. Il pratique avec passion le football à un poste plutôt inattendu : gardien de but. Cet engouement lui vient de l'admiration qu'il porte à René Vignal, surnommé à cette époque par la France entière : « Le fou volant ».

Le 21 Septembre 1948, Jean-Paul a l'oreille rivée sur son poste de radio pour suivre en direct, le premier championnat du monde de Marcel Cerdan contre Tony Zale au Roosevelt Stadium de Jersey City. Jean-Paul se découvre une passion pour l'art pugilistique, il est alors âgé de quinze ans. Il s'inscrit dés le lendemain de cette rencontre à l'Avia Club de la porte Saint-Martin, où il rencontre Maurice Auzel, qui deviendra un ami fidèle. Son père, le célèbre sculpteur Paul Belmondo, s'oppose fermement à l'ambition de Jean-Paul quant à embrasser une carrière de boxeur professionnel. Jean-Paul se ravise, conscient qu'il ne serait jamais un grand champion, et décide d'employer son talent au profit d'une carrière théâtrale.

# Posté le jeudi 15 février 2007 12:41

Premières planches!

Premières planches!
En 1949, sur les conseils de son père, Jean-Paul rencontre André Brunot, ami de la famille et acteur de renom, afin d'avoir un avis « objectif » sur les capacités de Jean-Paul pour le métier de comédien. Jean-Paul lui récite une fable de La Fontaine, « le savetier et le financier », échec cuisant mais constructif car c'est en fait une véritable motivation. Jean-Paul s'inscrit au cours Raymond Girard, ex-directeur des études classiques de l'odéon. Il remporte un vif succès aux épreuves de sélections en interprétant les personnages de Don Diegue et du Comte de la pièce « Le cid », classique entre les classiques. Par la suite il intègre le conservatoire en auditeur libre et suit les cours du célèbre Pierre Dux. Celui-ci n'accorde d'ailleurs aucune crédibilité au talent de Jean-Paul du principal fait de son physique « anti-jeunes premiers » de cette époque et déclare alors à l'époque que avec la tête qu'il a, il ne pourra jamais prendre une femme dans ses bras car ce ne serait pas crédible!!!

Un jour, dans un concours, il donne une représentation de "Mon amour et Piao" qui fit un triomphe, le public l'acclame mais le jury le boude et lui offre un simple accessit car les spectateurs riaient tellement que l'huissier avait du intervenir à plusieurs reprises. Jean- Paul fut fâché et voulu partir mais ses potes l'ont attrapé et l'ont porté en triomphe sur la scène. Delà, il fit un saut en l'air et lorsqu'il retomba, il fit un bras d'honneur au jury.

# Posté le jeudi 15 février 2007 12:47

Premiers claps!

Premiers claps!
Par la suite, Jean-Paul joua dans quelques pièces et se dit que le théâtre, c'est vraiment son truc.
Il fera alors ses débuts au cinéma dans un film de Maurice Delbez, avec en vedette Noël Noël, dans "à pied, à cheval et en voiture".S'enchaine " Les copains du dimanche", mais ce film ne sorti même pas en salle (c'est seulement beaucoup plus tard qu'il sera diffusé à la TV). Son deuxième film lui non plus ne fit guère un succès. Ensuite, il auditionne pour "Sois belle et tais-toi", dans la salle d'audition, il rencontre un jeune gars encore inconnu, Alain Delon. Ils seront pris tous les deux et ce sera leur premier film ensemble.

Puis Belmondo tourne dans "Un drôle de dimanche" avec Bourvil et Arletty.

Un jour, un type assez louche lui propose un rôle dans un court métrage "Charlotte et son Jules", J-P. refuse puis finalement accepte grâce à sa femme. Ce cinéaste s'appelait Jean-Luc Godard. Ensuite, il tourne en second rôle "Les tricheurs".

# Posté le jeudi 15 février 2007 12:54

Premières amoures!

Premières amoures!
Le 4 décembre 1953, il épouse à la mairie du 14éme puis à l'église Saint Dominique, où d'ailleurs il fut baptisé vingt-six ans plus tôt, une danseuse, Elodie Constantin, avec qui il aura trois enfants : Patricia (1958 décédée dans un incendie en 1994), Florence (1960) et Paul (1963).

1966, Divorce de Jean-Paul Belmondo et d'Elodie.

# Posté le vendredi 16 février 2007 04:21

Modifié le vendredi 16 février 2007 04:32